lundi 25 juin 2012
Belleville
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Stéphane du Mesnildot
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lundi, juin 25, 2012
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Journal
dimanche 24 juin 2012
Les Fleurs du mal - Réhabilitation par mon sexe
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Stéphane du Mesnildot
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dimanche, juin 24, 2012
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Masumura Yasuzô
dimanche 17 juin 2012
Un caméo de Shuji Terayama
On doit à Shuji Terayama le scénario de Premier amour,
version infernale (Hatsukoi Jigokuhen, 1968) de Susumu Hani. L’enfance du jeune
garçon, balloté par une mère qui l’abandonne et le récupère sans cesse, est celle
de Terayama lui-même. Il fait d’ailleurs une brève apparition dans le rôle d’un
amant de la mère, un boxeur bien sûr.
La mère est le premier amour, forcément infernal.
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Stéphane du Mesnildot
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dimanche, juin 17, 2012
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Terayama
jeudi 14 juin 2012
Ryuichi Tamura. On my way home
I should never have learned words
how much better off I’d be
if I lived in a world
where meanings didn’t matter,
the world with no words
If beautiful words take revenge against you
it’s none of my concern
If quiet meanings make you bleed
it also is none of my concern
The tears in your gentle eyes
the pain that drips from your silent tongue –
I’d simply gaze at them and walk away
if our world had no words
In your tears
is there meaning like the core of a fruit?
In a drop of your blood
is there a shimmering resonance of the evening glow
of this world’s sunset?
I should never have learned words
Simply because I know Japanese and bits of a foreign tongue
I stand still inside your tears
I come back alone into your blood
© Translation: 2007, Takako Lento
voir le site www.poetryinternationalweb.net
ici
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Stéphane du Mesnildot
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jeudi, juin 14, 2012
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Sion Sono
dimanche 10 juin 2012
En 1967, Philippe Garrel a 19 ans
et présente Les Enfants désaccordés à la télévision française.
« - Ce n’est pas du cinéma que nous allons voir ?
« J’ai voulu montrer comment le vide, comme ça, pouvait
s’installer chez une personne et qu’on ne pouvait rien faire pour, et en même
temps, j’ai voulu montrer comment il détruisait tous les autres modes de
possibilité de vivre. Par exemple, manifestement on peut plus communiquer quoi
que ce soit à quelqu’un, on peut plus avoir d’envie, on peut plus vivre, quoi. On
meurt d’ennui. »
jeudi 7 juin 2012
Bradbury Memories
Ray
Bradbury (22 août 1920 - 5 juin 2012)
Les
premiers colons sur Mars. Le fils demande à son père de lui montrer des Martiens,
celui-ci désigne alors leur reflet dans un lac : «les Martiens, ce sont nous
désormais.»
Alors
que ses propriétaires sont morts dans une explosion nucléaire, une maison
robotisée continue de rythmer une vie quotidienne désormais vide de sens.
Le
dernier homme et la dernière femme sur la terre engagent une correspondance
amoureuse. Lorsqu’ils se rencontrent, ces Adam et Eve de la fin du monde ne
peuvent pas se supporter. C’est bien la fin de l’humanité.
Un
Martien prend l’apparence des membres aimés et disparus des familles humaines.
Homme, femme, enfant ou adulte, il n’a d’autre identité que réparer la
déchirure du deuil et de la séparation. Mais l’amour que les hommes portent à
la créature se change en haine lorsque vient le moment de les quitter; il fuira
sur la colline, poursuivie par la foule des hommes, faisant miroiter toutes ses
identités factices.
Les
Chroniques martiennes fut le livre qui marqua mes 10 ans, dans la belle
collection 1000 soleil, illustré par Bilal. Il n’y avait pas de combat spatial,
ni de monstres, mais seulement des êtres humains, ces adultes qui m’entouraient, ces étranges et inquiétants Martiens.
mercredi 6 juin 2012
20 mai 1936. Abe Sada le jour de son arrestation.
(Abe Sada est l'héroïne de L'Empire des sens d'Oshima)
ici la photo de son amant Kichizo Ishida après sa strangulation et son émasculation. Rappelons qu'il s'agissait d'un acte consenti par les deux amants, ce qui explique qu'Abe sada ne fut condamnée qu'à 6 ans de prison et vécu libre jusqu'en 1970, date présumée de sa mort.
Voir aussi ce billet sur le blog, ici, la véritable Abe Sada chez Teruo Ishii.
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