Dans les années 80, alors que les fantômes avaient disparus des écrans, les mangas assurèrent une continuité. S'adressant à des collégiennes et lycéennes, les auteurs les prirent comme héroïnes, plaçant les fantômes et femmes-chats classiques dans leur cadre quotidien : les écoles, les immeubles de la classe moyenne, les bus, les parcs...
Sans le savoir, ils posaient les bases esthétiques de la J-Horror.













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